Ho'oponopono et 10.10..10

Cette aprem j'ai écrit C'est reparti

 

Je pensais pas que c'était à ce point là.


Je suis claquée. De retour de virée griding/puzzling/healing. J'ai envie de dormir. Et non, pas encore. Je suis dans le lit. Ca déjà c'est fait. Mais je dois finir ça d'abord. Pourquoi ? On sait tous que si je le fais pas là, ça va s'ajouter à la pile des drafts non publiés. Tous c'est moi et ma spirit team. Et ça nous fait pas avancer tout ça. Il faut que ça sorte. Donc allons-y. C'est pour ça que c'est bien YouTube je clique, je parle et boom ça débloque. Mais là non c'est blog. Exercice plus vulnérable pour moi.

Donc ce soir j'ai eu vent d'une guérison orientée pardon. Je ne savais pas de qui, de quoi. A peine le temps de commencer à m'interroger. Indice ! Sur YouTube, c'est un truc extra, j'ai ce commentaire que j'ai posté ici qui me revient dès que je bosse le pardon. La photo là qui vient d'Instagram a été prise à un autre moment où j'ai été rappelée.

C'est inratable. Donc boom j'ouvre l'ordi et je vois le tout dernier commentaire qui m'a ramené là. Et celui du dessus, qui me parle à fond. Et je commence à comprendre.

 

Je lis un article de blog, je retiens ho'oponopono. Ok je continue.

Je commence à avoir envie de sortir. Je me retrouve dans la voiture à me diriger vers l'intérieur de Paris, d'abord Montparnasse, puis Odéon, Notre-Dame, Chatelet, Les Halles. La musique crée une bulle autour de moi. Les gens, l'ambiance l'extérieur parait irréel, je me sens entre-deux. Comme enivrée. Je continue de monter vers gare de l'Est/gare du Nord.  Embouteillage, raccourci et hop je me retrouve au Moulin Rouge. Là ça devenait assez clair la destination. Rue de Clignancourt. Mon ancienne adresse. Ok. Et là je fais quoi ? Je me mets plus ou moins sur le coté, assez à l'arrache, et je me mets à réciter ho'oponopono. Et je comprends encore plus.

 

Y a 10 ans j'ai décidé d'habiter avec quelqu'un. En lui faisant croire que c'était Lui. Je voulais y croire, je voulais effacer tout ce que j'avais vécu avec l'ex. Celui dont je ne voulais plus qu'on me parle, plus prononcer le nom autrement que pour le casser, et me féliciter de ne plus être avec. Et pourtant je ne faisais que comparer. C'était ma référence à ne pas reproduire, mais référence quand même. Avec le nouveau, celui que j'avais choisis pour le remplacer, j'ai fait tout ce que l'ex n'avait pas voulu faire. J'ai vécu tout ce que je voulais vivre avec Lui, l'ex. Pour me prouver que ce n'était pas moi. Que j'étais pas cassée, que j'étais capable d'être heureuse en couple, d'avoir une relation saine, mature. SI j'en ai étais capable, c'est que c'était pas moi, c'est que c'était lui. C'est que je valais quelque chose. Il fallait que je donne du sens à cette vie qui n'en avait plus. A cette rupture qui était inconcevable pour moi. Comment s'est possible d'aimer autant, aussi intensément et de ne pas rester ? Je comprenais plus rien. Ca devait être toxique, ça devait être faux. Je devais mettre trompée. Sinon quoi ? Sinon je suis pas digne de vivre l'amour ? A 24 ans ... je pouvais pas faire face à ça, la vie aurait été trop longue. Bref. J'ai tout reporté sur un autre. Je lui ai fait croire que j'y croyais, que c'était vrai entre nous. Il m'a fait croire aussi, avec sa voix supra sexy qui m'avait fait craqué et qui a disparu au bout des premiers jours. On s'est fait croire tous les deux, et on l'a payé cher. Ca a été une expérience vitesse grand V très intéressante pour moi. En deux ans c'était plié, on était vidé. Prêt à vraiment se reconstruire.


Ca c'est pour les grandes lignes du contexte. En mai 2007 on a décidé d'habiter ensemble. Histoire de jouer le jeu du petit couple à fond. Dès juin à peine mon préavis posé, on a trouvé un appart de rêve avec vu sur le Sacré-Coeur. On a pas tenu un an, ça a viré au cauchemar, tout était en place avant, mais ça a été exacerbé par la vie commune. Je me suis sentie piégée. A mon propre jeu, tout faire comme si, mais pas avec le bon. C'était vidant, je devenais mauvaise, aigrie, toujours à vouloir autre chose, et à chercher la merde.

J'ai été odieuse avec lui. Et c'était ça le pardon de ce soir. Et j'ai été odieuse avec l'ex, le vrai. Que cela me plaisait et me plaise ou pas, c'est comme ça. C'est factuel. Y a que Lui qui fait office de référence. Bonne ou mauvaise le souvenir des autres avant, après à disparu, il reste lui, nous. En partie. Ca reste flou sur beaucoup d'aspects. Les détails de l'histoire, de ma version de l'histoire. Mais pas les ressentis, le gout, le toucher, les sons. Ca revient. 

 

Donc j'ai fait ho'oponopono pour eux deux, et je l'ai fait pour moi. Parce que je faisais ce que je pouvais, je n'ai pas voulu intentionnellement faire du mal à celui que j'ai choisi en remplaçant. Et je l'avais prévenu. Il savait où il mettait les pieds, mais souvent ils n'écoutent pas. J'ai beau leur dire, ils en rigolent. Après ils comprennent...

 

Ca a été puissant. Ca été fort. C'était nécessaire. Ca faisait 10 ans, la boucle est bouclée.

 

Et je vais me coucher.

 

Dernière chose avant de partir pour ce soir, j'en ai parlé de la méthode ho'oponopono.

 
 

Ben non je peux pas partir sans dire la fin. Et le 10.10 il vient faire quoi dans l'histoire ? Pleine Lune du 10.05, j'ai écrit du 10.10 dans le post C'est reparti. Et c'est pas la première fois que je m'invente des dates 10.10. La j'ai bien l'explication. C'est la boucle des 10 ans, 2007-2017. Je l'ai senti plein de fois que j'ai pris des chemins de traverse en 2007, 2009 et 2011 notamment. J'ai eu des moments ou je pouvais dire aller j'arrête mes conneries et j'ai dit non, non je continue, j'en ai pas eu assez. Comme dans les manèges à la fête foraine qui est aussi en mai-juin chez nous à Orléans. "Vous en voulez encore ? Je vous entends pas ? On continue ?" "OUUUUIII !" Ca c'était moi avant. Maintenant j'ai la gerbe et j'ai vraiment très très envie de descendre et de rentrer à la Maison. ;-)

 

Et j'éteins à 01.10. Off course !

 


La suite, le lendemaiN

Parce que quand on croit que c'est plié, non en fait il en restait une petite couche (techniquement le même jour vu que 1.10 la publi, mais j'aime compter mes jours en session sommeil 12.05.2017)

Je dis tout le temps qu'on est une année 1 (2.0..1.7=2+1+7=10=1) alors que Virginie la compte tout le temps en année 10. Et quand elle me le dit ça me parle. Mais j'imprime pas, malgré tout et lui fait le coup à chaque fois.

Je suis née un jour 4.10. Donc c'est assez flagrant que ces portails 10, sont importants pour moi. Moi et mes paliers d'évolution, je veux dire. Les moments décisifs ou on peut faire des sauts quantiques, réaligner les lignes de temps, tout ça. Bref. Où va-t-elle ? On l'a perdu, non je suis là, juste je me cache plus de ce que je vois. Donc on y revient à ce 10.10. C'était un 10.10.10, le troisième 10 celui de 2017, vous l'avez compris parce que vous contrairement à moi vous suivez.

Merci Cécilia de me l'avoir dit, et merci Valence toujours à assurer mes arrières et à checker que j'oublie pas d'indice. On en a marre de tourner en rond, on est bien d'accord, je fais ce que je peux. Merci de votre extrême patience et indulgence. 

Et donc ce 10.10.10 ouvre la compréhension de mon anniversaire qui est aussi un 10.10.10 cette année, vu que c'est toujours un 10.10 et qu'on est en année 10. Je fais exprès d'être lourde. Parce que je l'avais pas. Ca rentrera peut être comme ça, en insistant bien lourdement (ça c'est pour moi). Là où j'en viens c'est que ces dates sont liées. Ca illustre la nature cyclique du temps, et les passerelles qui existent entre passé/présent/futur. Ca se vit, je pourrais pas détailler plus là.
 

Pff. Je me dis souvent si je le racontais tel quel ce que je vis, on me croirait pas que c'est pas tout calculé. Et pourtant c'est ce que je fais là je le dis tel que vécu. On verra si on me croit ou pas. Moi j'ai arrêté de douter, trop fatiguant et surtout trop casse-gueule.

Je laisse les vidéos parler d'elles-même. J'ai filmé la montée vers, quand je "savais" pas où j'allais, la séance ho'oponopono et le retour. La musique est ouf dans ces moments.

Merci et pardon aux gentils automobilistes, qui sont patients, autant qui peuvent, et qui ont parfois des petites et grosses frayeurs quand je suis en virée. Moi je sais que ça passe, mais les voitures souvent savent pas, à en juger par les klaxons occasionnels. Bref, tout est pour le mieux. Mais pardon quand même pour les coups de flip.

Il était long celui là. Et c'est pas fini il reste les vidéos. Pour les warriors, et moi. Je me la suis revisionnée la ho'oponopono c'est ouf, comme si je me l'envoyais. On peut en faire des choses magiques avec la technologie. Quand je vois tous les messages que je me suis envoyée sur Facebook et Instagram pour les comprendre cette année. Pareil ça faut le vivre. Bon les vidéos c'est en cours. Patience.

 


 

Merci d'être ici !!

Anissa